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AN #018 - Arcadeus Verticalia

Par kurosaki-linkin, le 21/10/2005, 08:22

Arcadeus Verticalia
par kurosaki-linkin le 21 octobre 2005

Bienvenue pour une AN spéciale shoots verticaux.
Le shoot them up, comme beaucoup le savent, se développait à profusion sur arcade et a trouvé une console (quasi Retro maintenant malheureusement) comme bienfaitrice : la Dreamcast.
Pour ceux qui ont cette console et qui aimeront les trois shoots cités ci-dessous, je vous engage à jouer aux shoots Made in Sega : Ikaruga, Chaos Field, REZ, Zero Gunner 2, …
Autant de bons jeux dont on aurait tord de se priver.
Revenons à nos moutons : le shoot 100% arcade. Bien que le genre soit à priori sans variante à savoir tirer sur tout ce qui vient, des petits plus sont venus pimenter l’ensemble avec des bonus, des shoots musicaux, des manic shooter,…
Pourquoi je vous parle de variante ? Tout simplement parce que Dodonpachi l’un des meilleurs qui soit est une variante quand on regarde le jeu de plus près.


Dans ce top nous avons donc :
  • Dimahoo sorti en 2000 par Eighting/Raizing (au Japon : Great Mahou Daisakusen)
  • Guwange sorti en 1999 par Atlus/Cave
  • Dodonpachi sorti en 2000 par Atlus/Cave (oui oui comme Guwange)
Vous allez comprendre comment, avec de simples munitions, des ennemis et 2 boutons, on a pu en arriver là.
Si la réponse vous paraît floue, sachez que c’est tout simplement l’imagination des créateurs ! C’est ça le véritable trésor et ce qui donne vie aux jeux les plus basiques.


Dimahoo






Des personnages magnifiques aux caractéristiques variables, allez-y faites votre choix


Dimahoo n’est pas débarqué de nul part, son nom japonais (Great Mahou Daisakusen) le confirme et voici l’historique de la série Daisakusen avec les noms équivalents dans nos contrés :
1. Mahou Daisakusen – Sorcer Striker sorti en 1993
2. Shippu Mahou Daisakusen – Kingdom Grandprix sorti en 1994
3. Great Mahou Daisakusen – Dimahoo sorti en 2000

Comme vous pouvez le voir Dimahoo est bien le troisième coup d’essai et le dernier à ce jour.
Les développeurs ont bien pris de l’expérience avec deux opus satisfaisants et nous ont contacté un troisième opus léché.
Le jeu s’introduit par un écran de sélection de personnages très bien faits car chacun d’eux a un magnifique design. Chacun d’eux possède des caractéristiques propres, à vous de choisir celui qui vous convient.
Allez, en route !



Comme tout shoot qui se respecte, chaque personnage a un spécial et il est efficace pour nettoyer l’écran


Première chose : le level design n’est pas transcendant mais c’est très joli. Les couleurs sont chatoyantes et l’œil est vite dorloté par le décor qui défile.
Les ennemis quant à eux sont corrects, du classique en somme.

L’animation, elle, est superbe : c’est ultra fluide pour des graphismes détaillés (comme dit au dessus). Les ennemis arrivent tous en trombe sans ralentir le jeu, ça rend le fun bien plus présent.

A votre disposition pour débarrasser l’écran, vous avez votre arme principale, des modules pour vous épauler et enfin un spécial. C’est un cocktail classique mais efficace.

La durée de vie n’est pas exceptionnelle mais on ne finit pas trop vite le jeu ce qui est déjà ça.



Les boss prennent en général la moitié de l’écran, attention à vous.


Pour conclure, sachez que le jeu se prête aussi bien au débutant qu’au pro-gamer.
Pour le débutant, les tirs et spéciaux permettent de s’en sortir et d’améliorer très vite son niveau.
Pour les experts, le système du vaisseau qui se réchauffe ou refroidit, changeant momentanément ses capacités, donne une profondeur au niveau de la stratégie du gameplay. Un système de couleur est aussi utilisé pour les ennemis et se retrouvent dans vos tirs donc soyez judicieux.
Voilà le petit ou plutôt le grand plus de Dimahoo : un jeu tout public passionnant.


Guwange






Des personnages qui sont encore une fois d’une grande beauté. Chaque personnage possède un esprit gardien (regardez à gauche^^)


Guwange, je l’avoue, il y a deux ans, je n’aurai pas su si c’était une marque de frites ou un shoot them up ! Je vous rassure c’est bien un shoot.
Pourtant ici le concept se rapproche plus de Mercs que de Dimahoo. En effet vous incarnez un piéton qui va devoir tout détruire et sans décoller de la surface.
Pour cela je vous rassure, vous n’êtes pas seul : un esprit vous aide tout au long de votre parcours. Son utilisation se révèlera décisive donc apprenez à bien compiler les tirs normaux et ceux avec « votre esprit ».



Un boss poétique (entouré de danseuses). Pour le vaincre, vous avez vos spéciaux mais aussi comme je vous montre ici, votre gardien (en blanc et rouge) pour vous aider.


Je ne sais pas comment Guwange doit être perçu mais ce jeu c’est quand même une ambiance particulière. En effet il vous téléporte dans le Japon ancien avec tout ce que cela implique au niveau du level design, des ennemis,… On a ainsi droit à une immersion totale dans une époque se prêtant pourtant difficilement au shoot.
Avec des ennemis pour certains marrants (mention spéciale au chat-araignée) et d’autres très beaux (les samouraïs), la diversité est de mise. Il va donc falloir vous adapter très souvent à la nouvelle tendance du niveau.

Sachez aussi, comme Dimahoo et Dodonpachi, les tirs pleuvent dès le début. Si vous avez aucun réflexe, vous verrez très vite les vies défilées. Sur borne d’arcade, c’est le porte-monnaie qui pleure !
Les boss ne vous épargnent pas non plus car ils nous tuent moins facilement que pour Dodonpachi mais par contre leur énergie diminue bien moins vite. Du coup les boss nous offrent un véritable combat d’endurance et c’est difficile croyez-moi (l’homme n’est pas infaillible).



Le spécial en image. Le boss vient d’en manger trois mais il est toujours debout !


Pour conclure sachez que la profondeur de Guwange vient uniquement du gardien qui vous accompagne. En effet, celui-ci ne fait pas que tuer les ennemis : il peut vous servir de bouclier, prendre les bonus à votre place,… Du coup la stratégie est pas toute trouvée : il faut compiler judicieusement défense et attaque pour survivre.
Mais tout ça c’est à vous de tester.
Tout ce que je peux dire c’est que Guwange est magnifique avec pour point fort son ambiance. Il fait partie avec certains élus, du panthéon des grandes réussites en matière de shoot arcade.


Dodonpachi






Voici le spécial d’un des vaisseaux! Ce qu’on peut dire c’est qu’il décape !


Garder le meilleur pour la fin, on a tous appris ça ! Dodonpachi est comme Dimahoo : ce n’est pas le premier ni le dernier de la série d’où il est tiré.
Voici donc un historique :
1. DonPachi sorti en 1995
2. DoDonPachi sorti en 1997
3. Bee Storm - DoDonPachi II sorti en 2001
4. DoDonpachi Dai-Ou-Jou sorti en 2002
Comme vous le voyez, Dodonpachi n’est pas l’aboutissement après plusieurs épisodes mais plutôt le contraire : le départ du succès.
Pourtant, quand on joue à cet opus, on dirait que les développeurs ont fait ça pendant 50ans…
En effet le jeu porte des ingrédients classiques comme les spéciaux, les ennemis en foule,… mais utilisent des concepts récents comme le tir concentré renforçant la stratégie.



Voilà à quoi ressemblent le boss. Vous voyez aussi le tir concentré quand on maintient le bouton de tir.


Dodonpachi c’est aussi une ambiance. Par contre, à la différence de Guwange, elle ne marque pas les esprits par son originalité mais sa qualité.
Dodonpachi c’est avant tout une ambiance 100% classic shoot avec des musiques et décors de toute beauté. On dirait des fans de shoot qui ont fait le jeu.
Je pourrai pas parler de ce jeu sur 50 lignes mais par contre je pourrai y jouer des heures ! Il est d’ailleurs difficile de décrire ce shoot comme tous les autres car c’est plus un ressenti qu’une analyse objective.
Quoi qu’il en soit le jeu est riche et ça se voit. Le doute n’est d’ailleurs même pas permis.



Voilà un petit exemple où on se dit « Là je suis dans la m… jusqu’au coup …je peux sortir une nouvelle pièce ! ».



Pour conclure, je dirai que Dodonpachi respire le fun, la qualité. Avec aucune grande particularité, il arrive à séduire tout type de joueur. C’est donc bien sa finition qui fait son succès.
Sur ce je ne peux que vous inviter non pas à y jouer mais à en devenir accroc car la Dodonpachi dépendance est une maladie non remboursée par la sécu mais tellement agréable…


Enfin, sachez que pour parler de ces jeux j’ai, juste avant, rejouer aux trois et je me suis toujours autant éclaté. Dodonpachi, vous l’aurez vu, garde une place particulière dans mon cœur…amour du jeu quand tu nous tiens, c’est la vie sociale qui en prend un coup !

J’ai décidé de récompenser comme il se doit les lecteurs des AN avec quelques modestes bonus en fin de chroniques. Régalez-vous, c’est tout chaud.

Bonus Dimahoo :
- Affiche du jeu
- Booklet
- Astuce pour débloquer 4 autres vaisseaux (Source : Mame) : sur l’écran titre faites Haut 2 fois, Gauche, Bas 2 fois, Droite, A, B, A, B, A et Start. Normalement les 4 nouveaux personnages sont disponibles.

Bonus Dodonpachi :
- Booklet de Dodonpachi 2…Magnifique
- Jaquette de Dodonpachi sur Saturn
- Jaquette du jeu sur Playstation 2

Liens indispensables (pour jouer c’est utile) :
- Fiche Dodonpachi
- FIche de Guwange
- Fiche de Dimahoo
- Les émulateurs MAME

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2 Commentaire(s) -


Leatherface - le 21/10/2005, 08:53
J'adore les manic shotters!
Dimahoo, j'ai mis du temps à comprendre avec le système de couleur rouge et bleu, au début j'y comprenais que dalle. Une fois que tu commences à maitriser le truc, le jeu prend tout son sens, c'est captivant comme shmup. J'aime pas les shmups Raizing mais Dimahoo, j'accroche bien malgré que je lui reproche quelques problèmes de lisibilité.

Guwange? Belle réalisation mais incarner un bipède dans un jeu de shoot...ça m'branche pas. C'est marrant le screen du boss du premier niveau, ça me fait penser au chambara (film de sabre japonais) L'enfant Massacre, le deuxième film de la saga Baby Kart avec les danseuses tueuses. Je sais pas si c'est un clin d'oeil, j'avais jamais fait le rapprochement.

Dodonpachi? Indémodable certes mais le temps l'a rendu un peu trop quelconque à mon gout...

Regardes dans tes liens, le flyer de Dodonpachi débouche sur celui de Dimahoo.

Pour en revenir à Dimahoo, j'ai quelques problèmes pour débloquer les vaisseaux cachés, ça fonctionne peut être une fois sur cinq...Moi pas comprendre.


kurosaki-linkin - le 21/10/2005, 09:09
Citation
ça fonctionne peut être une fois sur cinq


un détail que j'ai oublié mais qui est logique : avant de faire le code il faut bien mettre du crédit pour le jeu
Si ça ne marche toujours pas, je vérifierai moi-même ce soir si c'est une intox

Je comprends que tu n'accocroches pas trop car c'est spécial le shoot
Metal SLug est un jeu universel je pense alor que le shoot pur c'est un peu plus spécial à digérer

par contre hier soir en terminant l'AN j'ai refinit les 3 jeux tellement en parler me faisait envie

=> au fait j'ai corrigé l'erreur sur l'affiche

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